Svetà MARLIER – « Déjeuner sur le radeau » 2018
(140 x 210 cm, acrylique, pierre noire, boîte de conserve sur toile)

Le radeau et la mer représentent la vie qui nous fait avancer, les personnes, comme dans la vraie vie, ont toutes des valeurs différentes, toutes sur le même radeau, une épreuve pour certains, de l’inconscience pour les autres, l’espérance, la mélancolie, l’arrogance, la solitude, le soutien, la souffrance…
Les références dans l’histoire de l’art : déjeuner sur l’herbe d’Edouard Manet, Radeau de la Méduse de Théodore Géricault, la Vague de Katsushika Hokusai, la Pietà de Michel-Ange sont utilisées pour démontrer la tragédie du monde actuel : guerres, migrations, Méditerranée dévastée par la pollution des plastiques, marées noires…

Svetà MARLIER – « Le Cirque » 2018
(150 x 195 cm, acrylique et pierre noire, anneaux métalliques sur toile)

Point d’orgue de sa série « figuration personnalisée », son tableau Le Cirque, a été créé pour la messe des Artistes de Nice en 2018. Il met en scène plusieurs artistes autour de l’aumônier des artistes niçois Yves-Marie Lequin, sorte de Monsieur Loyal de cette composition. On y reconnaît sans peine Patrick Schumacher et sa chimère animalière Rhinozébros, Svetà elle-même sur son cheval, son ami artiste Ulis en clown…

Svetà MARLIER – « L’exode des artistes » 2018

(peinture acrylique, pierre noire sur toile coton 220 x 150 cm)

Artiste exprime l’exode universel et intemporel de l’humanité. Il n’appartient à aucun pays, il n’est pas réservé à une catégorie de population, à une couleur de personnes, mais il doit nous toucher d’où qu’il vienne. Comme dans tous les tableaux figuratifs personnifiés de Svetà le message est à la fois ultra personnalisé avec la présence de personnages connus, souvent artistes comme Nivèse Oscari, seule femme artiste de l’École de Nice, et son mari Frédéric Altmann, photographe et critique de l’École de Nice, et tant d’autres artistes pour lesquels Svetà a tant d’admiration.

Svetà MARLIER – Diptyque « La vie » 2019
(peinture acrylique, pierre noire sur toile coton 145x 410 cm)

Le diptyque « La Vie » nous invite au voyage quelque part entre Afrique et Mésopotamie à la recherche des origines de l’humanité. L’artiste explore la Genèse et exprime ici la félicité de la vie, évoquant les liens existants entre toutes les espèces, hommes, femmes, mammifères, oiseaux. Dans l’histoire de la création, les arbres possèdent tous une signification symbolique : le Baobab, le plus imposant et le plus emblématique d’Afrique, dont les branches ressemblent à des racines, l’Arbre de Vie, qui évoque les origines du monde, l’Arbre de la Connaissance du Jardin des Délices avec Adam et Ève et la tentatrice Lilith, sulfureuse, rebelle, chassée du paradis terrestre parce qu’elle allait contre la volonté de Dieu, et qui avec les démons trouva refuge dans la Géhenne.

Références dans l’art Jérôme Bosch

« Jardin de Délices », Martial Raysse

« Ici la plage, comme ici-bas », Jan Brueghel et Pierre Paul Rubens

« Le Jardin d’Eden et la chute de l’homme », Lucas Cranach

« Adam et Eve »

Svetà MARLIER – « La danse de l’espérance » 2017
(acrylique et pierre noire sur bois 90 x 52 cm)

Comme dans la tradition des retables, artistes et commanditaire sont représentés sur le polyptique : « Porte Exvoto ». On les voit dansant une farandole. C’est une évocation d’une autre tradition de l’art à la fois civile et religieuse, celle de la « danse macabre » qui était un rappel joyeux de la condition humaine.Une invitation à une fraternité festive où l’on voyait tous les représentants d’une cité, notables, ouvriers, petites gens, pauvres, formant un cortège débonnaire avec des squelettes et la Mort conduisant le bal. Une joie paradoxale, à la fois grave et légère que produit la véritable espérance (Yves-Marie Lequin). Le 14 juillet 2017, 22h30, Saint Pierre d’Arène. Un an après l’attentat de Nice, des artistes et un curé créent une porte monumentale s’ouvrant sur une cité blessée mais qui aspire à retrouver l’espérance. Un mémorial pour tous. Louis Dollé, Patrick Schumacher, Svetà Marlier, Jean Paul Fouques, Patrick Moya, Michel Anthony, Jean Marie Fondacaro, Jean-Francois Gaulthier, Yves Marie Lequin, et le curé Gil Florini.

« La Comédie »
Technique: Pierre noire, acrylique, encre, peluches aimantées sur toile, 145x110cm

«  »La Comédie » sur les traces de L’enfer, Purgatoire, Paradis de Dante Alighieri et illustrations de Gustave Doré…
Une tempête infernale qui aspire les âmes dans son tourbillon, La forêt divine qui cache les démons, les femmes oiseaux, les serpents, louve, chien et lion, Minotaure avec la posture de Penseur de Rodin sur La porte de l’Enfer, lumière en forme d’une serrure …
Un couple et enfant tombent en impesanteur comme dans Alice au pays de merveilles, Ia petite fille tenant la pomme le fruit mythique et mystique par excellence, symbole d’immortalité, de sagesse et de pouvoir suprême, deux lapins doudous un lap1ange et lap1démon rassurant ce n’est q’un rêve… »

Références Gustave Doré et Danté Alighieri